29/09 La théorie de Peter singer permettra peut être a l' homme de survivre
mais tout en perdant ce qui fait de lui un homme. Nous n avons pas la
capacité de avoir une analyse si rationnelle. L' intention reste
fondamentale quoi qu'on en dise car c est encore une fois ce qui fait de
nous ce que nous sommes
Tout est une question de équilibre entre quantité , qualité et temporalité
27/08 Pensée du jour: L'echec n'est un échec que parceque nous pensons que c'est un échec. Tout n'est que perception
Exercices mentaux et physiques:
Les minimalistes ont ils bien compris. Sur une situation nominale pourquoi pas
Sinon même travers que les phénoménologie . Cela conduit a accorder trop d importance au fait de ne rien avoir et non d' accepter les choses. C'est un peu comme l hygiène de vie. Ceux ci ont peut être raison est que en s habituant a ne rien avoir peut être à ton vraiment besoin de rien. L'effet de l'habitude, de la répétition pour gérer l'inconscient ne doit pas être négligé. Mais comme cette tendance à aller vers surhomme est ce que cela ne revient pas à supprimer ce qui fait de nous des humains et à nous conduire à être dans l'illumination sur un banc tout seul. Est cela que nous voulons. Est ce d'ailleurs souhaitable pour un futur où nous devrons nous différencier de la machine. Parvenir a se détacher oui mais pas en faisant du détachement un objectif en soit. Le détachement doit être un moyen, un outil, une aide à se sentir mieux pas une finalité. Dés lors que l'on considère cela comme une finalité, on ne parvient plus à doser.
Epicure vs Stoiques: OK sur la contingence du monde / hasard. Difficile de penser que tout est déterminé.
Coté stoïque, le fait que la vertue soit un bien en soit paraît également complexe. Coté Epicure, le bonheur en tant que non souffrance, est ce une fin en soit? Dés lors que nous recherchons quelque chose, nous ne pouvons le trouver. C'est toute la problématique de l'attention. L'attention nous enferme. Elle permet de prendre conscience de, peut être effectivement, cela donne l'impression de prendre conscience de la vie et de ne pas la laisser passer. Mais en même temps, trop d'attention nous conduit dans un état.. étrange . En pratiquant ces approches, on a l'impression de ne plus être humain. L'autre nous paraît loin, incompréhensible, le désir des choses, de l'autre disparait. Il me semble que l'on prend alors surtout conscience que ce ne peut être la voie humaine. L'humain est nécessairement avec l'autre, la famille, les amis et une certaine non conscience. Certes, l'inconscience conduit à laisser le temps passer, et peut être le regrette t on. La voie à retenir est certainement celle de la tempérance dans l'attention, dans la prise de conscience.
La problématique épicurienne dans le fond: prone na non souffrance, ataraxie. Le point problématique est que pour profiter de la non souffrance, il faut connaître la souffrance.
C'est lorsque je suis malade que je me rends compte du bonheur de ne pas être malade une fois que je ne suis pas malade. Si tous les jours nous avions exactement la même vie, identique, mangions, vivions la même chose sans être malade, sans peine. Nous ne pourrions en profiter pleinement. En tout cas, autant que l'on pourrait. C'est part la diversité, l'hétérogénéité que prend plaisir à.
Vision antique trop dogmatique, automatique? Peut être, en attendant, elle a le mérite de viser au bonheur de l'homme, en tout cas, à elle s'interroge sur comment aller mieux, ce qui en soit est plus intéressante qu'une philosophie totalement abstraite.
Pourquoi l'attention n'est pas une solution?
Par le seul fait de s'intéresser à quelque chose, on transforme. C'est toute la problématique. En analysant et en déduisant, quelle que soit la conclusion, cette conclusion a transformé le sujet, l'objet. Or nous avons analysé pour savoir. Ce que l'on sait est le sujet transformé ou d'origine
Difficulté de changement par la non action, nécessairement un action pour changer.
La suspension du jugement parait en réalité presque impossible. c'est un leurre de penser que nous avons la capacité
Il s'agira au mieux d'un changement de perspective.
Le fait même d'agir, même en suspendant son jugement, nous circonscrit
Modifier les conditions de notre détermination, mesurer les effets des actes liés à notre capacité de choix et de determination
Tendance historique à décomposer, se spécialiser
Décomposition entraîne la perte de sens
Nous n' avons aucune liberté si ce n'est celle de donner un sens à nos actions
Sens : cohérence harmonie entre tous les actions que nous réalisons
Difficultés: pendant longtemps le sens nous à été donné, révélé soit par dieu
L'homme peut il être auto producteur de sens?
logique de réseau décomposition conduit à deux orientations
Uniformisation d'un côté et radicalité de l'autre pour ceux qui ne rentre pas dans ce standard
Tout est une question de équilibre entre quantité , qualité et temporalité
27/08 Pensée du jour: L'echec n'est un échec que parceque nous pensons que c'est un échec. Tout n'est que perception
Exercices mentaux et physiques:
- règles des 1 fois: 1 quantité, pas plus d'une fois
- règle des 25 minutes: une tâche est concentration pendant 25 minutes
- 30 minutes min de sport 6 jours par semaines
- ne pas consulter l'actulaité plus d'une fois par jour
- acheter un nouvel objet tous les 3 mois
Les minimalistes ont ils bien compris. Sur une situation nominale pourquoi pas
Sinon même travers que les phénoménologie . Cela conduit a accorder trop d importance au fait de ne rien avoir et non d' accepter les choses. C'est un peu comme l hygiène de vie. Ceux ci ont peut être raison est que en s habituant a ne rien avoir peut être à ton vraiment besoin de rien. L'effet de l'habitude, de la répétition pour gérer l'inconscient ne doit pas être négligé. Mais comme cette tendance à aller vers surhomme est ce que cela ne revient pas à supprimer ce qui fait de nous des humains et à nous conduire à être dans l'illumination sur un banc tout seul. Est cela que nous voulons. Est ce d'ailleurs souhaitable pour un futur où nous devrons nous différencier de la machine. Parvenir a se détacher oui mais pas en faisant du détachement un objectif en soit. Le détachement doit être un moyen, un outil, une aide à se sentir mieux pas une finalité. Dés lors que l'on considère cela comme une finalité, on ne parvient plus à doser.
Epicure vs Stoiques: OK sur la contingence du monde / hasard. Difficile de penser que tout est déterminé.
Coté stoïque, le fait que la vertue soit un bien en soit paraît également complexe. Coté Epicure, le bonheur en tant que non souffrance, est ce une fin en soit? Dés lors que nous recherchons quelque chose, nous ne pouvons le trouver. C'est toute la problématique de l'attention. L'attention nous enferme. Elle permet de prendre conscience de, peut être effectivement, cela donne l'impression de prendre conscience de la vie et de ne pas la laisser passer. Mais en même temps, trop d'attention nous conduit dans un état.. étrange . En pratiquant ces approches, on a l'impression de ne plus être humain. L'autre nous paraît loin, incompréhensible, le désir des choses, de l'autre disparait. Il me semble que l'on prend alors surtout conscience que ce ne peut être la voie humaine. L'humain est nécessairement avec l'autre, la famille, les amis et une certaine non conscience. Certes, l'inconscience conduit à laisser le temps passer, et peut être le regrette t on. La voie à retenir est certainement celle de la tempérance dans l'attention, dans la prise de conscience.
La problématique épicurienne dans le fond: prone na non souffrance, ataraxie. Le point problématique est que pour profiter de la non souffrance, il faut connaître la souffrance.
C'est lorsque je suis malade que je me rends compte du bonheur de ne pas être malade une fois que je ne suis pas malade. Si tous les jours nous avions exactement la même vie, identique, mangions, vivions la même chose sans être malade, sans peine. Nous ne pourrions en profiter pleinement. En tout cas, autant que l'on pourrait. C'est part la diversité, l'hétérogénéité que prend plaisir à.
Vision antique trop dogmatique, automatique? Peut être, en attendant, elle a le mérite de viser au bonheur de l'homme, en tout cas, à elle s'interroge sur comment aller mieux, ce qui en soit est plus intéressante qu'une philosophie totalement abstraite.
Pourquoi l'attention n'est pas une solution?
Par le seul fait de s'intéresser à quelque chose, on transforme. C'est toute la problématique. En analysant et en déduisant, quelle que soit la conclusion, cette conclusion a transformé le sujet, l'objet. Or nous avons analysé pour savoir. Ce que l'on sait est le sujet transformé ou d'origine
Difficulté de changement par la non action, nécessairement un action pour changer.
La suspension du jugement parait en réalité presque impossible. c'est un leurre de penser que nous avons la capacité
Il s'agira au mieux d'un changement de perspective.
Le fait même d'agir, même en suspendant son jugement, nous circonscrit
Modifier les conditions de notre détermination, mesurer les effets des actes liés à notre capacité de choix et de determination
Tendance historique à décomposer, se spécialiser
Décomposition entraîne la perte de sens
Nous n' avons aucune liberté si ce n'est celle de donner un sens à nos actions
Sens : cohérence harmonie entre tous les actions que nous réalisons
Difficultés: pendant longtemps le sens nous à été donné, révélé soit par dieu
L'homme peut il être auto producteur de sens?
logique de réseau décomposition conduit à deux orientations
Uniformisation d'un côté et radicalité de l'autre pour ceux qui ne rentre pas dans ce standard
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